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La lettre d’info mensuelle sur la normalisation volontaire au sein du pôle ministériel Aménagement du Territoire, Transports, Ville et Logement - N°10 - Juin 2026
Erick Lajarge, Responsable ministériel à la normalisation
Bientôt les vacances ! Mais avant de partir, nous ne pouvions manquer le sujet de la Coupe du Monde de Football qui débute le 11 juin et pour laquelle la France est quasi favorite ! On y croit.
On croit aussi à l’IA frugale et on vous explique pourquoi, et surtout comment, avec le CGDD et AFNOR.
On se retrouve fin juin pour un numéro Spécial vacances !
Bonne lecture.
Ce mois-ci, nous vous proposons un échange entre Hélène Costa de Beauregard (Directrice de projet au ministère de la Transition écologique), Anna Médan (Responsable IA à AFNOR Normalisation et co-pilote du Référentiel général pour l’IA frugale) et Margherita Issoire (Responsable du Développement et de l’Innovation Numérique à AFNOR Normalisation), autour des enjeux de l’intelligence artificielle frugale et du rôle de la normalisation comme levier d’influence et de compétitivité.
Anna Médan (Responsable de la normalisation de l’IA à l’AFNOR et co-pilote du référentiel général pour l’IA frugale)
Margherita Issoire (Responsable du Développement et l’Innovation Numérique à Afnor Normalisation)
Hélène Costa de Beauregard (Directrice de projet au ministère de la Transition écologique)
AFNOR : En janvier 2024, le pôle ministériel de la Transition Écologique sollicite l’AFNOR en posant une ambition claire : co-construire avec l’écosystème français le premier référentiel à poser la question très concrète de la manière de définir, mesurer et réduire l’impact environnemental de l’IA, avec une rigueur académique traduite sur le terrain par des bonnes pratiques très concrètes.
Ce projet émane de 3 constats :
Ainsi, trois objectifs se sont imposés dans l’écriture du référentiel :
Ecolab : Le référentiel général pour l’IA frugale (AFNOR spec 2314) est le résultat de 6 mois de travail avec 150 contributeurs, issus des entreprises, de la recherche, des associations et des administrations. Ce référentiel constitue une première au niveau international pour offrir à tous les acteurs des services numériques un référentiel, d’application volontaire, accessible et compréhensible par tous. L’IA frugale, telle que définie dans le référentiel, veut minimiser les besoins en ressources matérielles et énergétiques des systèmes d’IA, tout en garantissant leur performance. Elle repose sur trois principes clés : démontrer la nécessité de recourir à l’IA plutôt qu’à une solution moins consommatrice, adopter des bonnes pratiques pour réduire les impacts environnementaux, et questionner les usages pour rester dans les limites planétaires.
Le référentiel contient une méthodologie pour évaluer l’impact environnemental de l’IA selon la méthodologie de l’analyse du cycle de vie sur plusieurs catégories d’impact. Elle recense 31 bonnes pratiques qui peuvent être mises en œuvre par les organisations pour réduire l’impact de l’IA développée ou utilisée. Les entreprises peuvent ainsi communiquer sur le caractère frugal de leurs systèmes d’IA, et se différencier en se basant sur un cadre de référence reconnu et partagé. Ce référentiel doit devenir un point de repère pour les entreprises pour la valorisation de leur savoir-faire en IA frugale et pour la maîtrise de l’impact environnemental de leur solution d’IA.
À la suite de la publication du Référentiel général pour l’IA frugale, l’Ecolab du CGDD, le Hub France IA et AFNOR Normalisation, ont développé un kit d’engagement pour l’IA frugale, consistant en une liste de bonnes pratiques sur l’IA frugale à destination des acteurs publics et privés. Cette liste peut être adaptée par chaque organisation et peut être citée dans des chartes IA, comme les chartes éthiques. La présente liste encourage les organisations qui s’en emparent à adopter un développement raisonné de la technologie, en questionnant le besoin en IA avant tout et en favorisant des systèmes d’IA efficients. Cette liste de bonnes pratiques veut proposer des actions opérationnelles et atteignables.
Enfin, le référentiel a servi de base à la rédaction de la « Fiche achat responsable de solutions d’IA » publiée en décembre 2025. Cette fiche, élaborée par la DINUM – Direction Interministérielle du Numérique, avec la DAE – Direction des Achats de l’Etat et l’Ecolab du CGDD – Commissariat Général au Développement Durable, propose un cadre clair et opérationnel pour aider les acheteurs publics et les chefs de projet à mieux intégrer les impacts environnementaux et sociaux de l’IA dans leurs marchés.
2. Comment votre organisation respective a-t-elle contribué à ce référentiel ?
Ecolab : Le développement du référentiel sur l’IA frugale vient d’un besoin initial très opérationnel. Dans le cadre de la Stratégie Nationale pour l’IA, le programme DIAT, démonstrateur d’IA frugale pour la Transition écologique dans les Territoires, avait pour objectif de co-financer une dizaine de projet répondant à une double contrainte : l’utilisation de l’IA pour un projet permettant d’accélérer la transition écologique et énergétique au niveau local (réduction d’émission, préservation de la biodiversité, suivi des polluants…) et la limitation de l’empreinte environnementale de la solution d’IA utilisée. Dans ce cadre, le Ministère a soutenu le renforcement d’outils existants développés par le monde universitaire, en particulier l’outil « Green Algorithms ». Il est apparu des échanges avec la communauté territoriale pour l’IA durable qu’anime le CGDD et qui regroupe collectivités, recherche et secteur privé, qu’il serait nécessaire de développer une démarche plus complète. Pour structurer cette démarche, Ecolab, en collaboration avec l’AFNOR, a publié le Référentiel Général pour l’IA frugale (AFNOR Spec 2314), un référentiel permettant d’évaluer et de communiquer sur l’impact environnemental des projets d’IA. Ce document, élaboré avec plus d’une centaine d’experts issus de divers secteurs, propose des méthodologies pour mesurer les impacts tout au long du cycle de vie d’un système d’IA, depuis sa conception jusqu’à sa mise hors service. L’objectif est avant tout d’outiller les acteurs français dans l’élaboration et la mise en œuvre d’une IA frugale.
AFNOR : L’AFNOR a eu l’honneur de copiloter les travaux avec le pôle ministériel de la Transition écologique. Notre mission est de soutenir et conseiller les acteurs économiques français dans la valorisation et la dissémination de leurs savoir-faire pour devenir des leaders de leur secteur en France, en Europe et à l’international, tout en garantissant un degré de qualité et de sécurité exigeant pour les utilisateurs et consommateurs. L’IA frugale est non seulement une condition sine qua non pour concilier développement économique permis par l’IA et respect de nos engagements en faveur du développement durable, mais aussi un levier de compétitivité pour les solutions françaises sur les marchés européens et internationaux.
Le cœur de métier d’AFNOR est un processus d’intelligence collective et de rassemblement des écosystèmes dans la co-construction de référentiels et normes techniques avec les acteurs intéressés et volontaires pour définir et mettre en état ces cadres de références. Plus spécifiquement, dans le cadre de l’IA frugale, nous avons apporté une vision du paysage normatif existant sur les enjeux du numérique responsable et de la sobriété, ainsi que notre expertise en gestion du consensus – ce qui était plus qu’important, au vu de l’implication de plus de 150 experts aux parcours et points de vue variés.
3. Plus généralement, quels apports la normalisation a-t-elle pour votre organisation ?
AFNOR : La normalisation est notre cœur de métier. Ses bénéfices pour les organisations qui s’y investissent sont multiples.
Participer à l’activité de normalisation est d’abord un levier stratégique pour l’organisation. S’y impliquer permet de se positionner et influencer les règles de son marché. En effet, derrière leur apparente neutralité technique, ces normes façonnent les rapports de pouvoir : elles orientent les architectures, favorisent certains modèles, et peuvent créer des dépendances durables.
Participer à la normalisation sert aussi à accélérer et limiter les risques de l’innovation. La normalisation est un moyen de sécuriser les choix d’investissements et les feuilles de routes techniques car elle accélère et permet d’anticiper tout éventuel obstacle que l’on rencontrera lors de la mise sur le marché des innovations. Elle peut même être façonnée comme un véritable « bac à sable » pour favoriser des marges fortes d’innovation dans un cadre règlementaire strict.
Enfin, pour l’organisation qui s’y investit, les normes volontaires servent la vision opérationnelle. L’élaboration d’une norme permet de structurer une démarche de management, son utilisation de prouver plus simplement sa conformité à la réglementation, et d’utiliser des méthodes d’analyse, de test et de mesure éprouvées par le marché et donc reconnues.
Ecolab : Le développement de la spec 2314 sur l’IA frugale est le premier référentiel piloté par l’Ecolab du CGDD. Depuis, l’Ecolab porte au niveau européen le développement d’une norme européenne pour l’évaluation de l’empreinte environnementale de l’IA dans le cadre du Comité Européen de Normalisation, au sein de son comité technique mixte CEN-CENELEC 21 (JTC 21) sur l’intelligence artificielle et de son groupe de travail 4 qui se concentre sur les aspects fondamentaux et sociétaux de l’intelligence artificielle (CEN-CLC JTC 21/WG 4). Le secrétariat de ce groupe est actuellement assuré par l’AFNOR. Celle-ci s’inscrit dans la série de normes amenées à accompagner la mise en œuvre de la loi sur l’IA de l’UE (AI Act). L’article 40 stipule en effet « La demande de normalisation porte également sur des éléments livrables concernant les processus d’établissement de rapports et de documentation visant à améliorer les performances des systèmes d’IA en matière de ressources, tels que la réduction de la consommation d’énergie et d’autres ressources des systèmes d’IA à haut risque au cours de leur cycle de vie, ainsi que sur le développement économe en énergie de modèles d’IA à usage général. ».
Au niveau international, dans le cadre de la Coalition Internationale pour l’IA Environnementalement Durable, la France anime un groupe de travail regroupant l’Union Internationale des Télécommunications, l’ISO et l’IEEE pour échanger sur la normalisation de l’évaluation de l’impact environnemental de l’IA. Le groupe a notamment publié en 2025, lors du Sommet pour l’Action sur l’IA à Paris, et actualisé en 2026 pour le Sommet sur l’Impact de l’IA à New Delhi, une approche globale identifiant les enjeux partagés et les indicateurs minimaux à intégrer dans une démarche de normalisation sur ce sujet. Elle contient en annexe une cartographie des normes applicables en matière d’IA durable (infrastructure, matériel et logiciel).
La normalisation repose sur de nombreuses instances, bureaux de normalisation, commissions de normalisation, animées par des milliers d’experts, au niveau national, européen et international. Pour coordonner l’ensemble de ces travaux au niveau français et défendre les intérêts nationaux, il existe une instance dédiée. C’est le Comité de coordination et de pilotage de la normalisation (CCPN).
Créé par le décret n° 2009-697 du 16 juin 2009, modifié par le décret n° 2026-93 du 13 février 2026, le CCPN agit par délégation du Conseil d’administration de l’Association française de normalisation (AFNOR). Il réunit des représentants des syndicats de salariés, des entreprises, des collectivités territoriales, des associations de consommateurs, des ministères, des ONG agréées ainsi que les présidents des comités stratégiques sectoriels (COS), responsable ministériel à la normalisation, nommés pour trois ans, renouvelables une fois. Le directeur général de l’AFNOR, la déléguée interministérielle à la normalisation (DIN) et le contrôleur général économique et financier participent également à ses travaux.
Son rôle est à la fois stratégique et opérationnel. Il prépare la stratégie nationale de normalisation, définit les priorités des programmes normatifs et veille à leur cohérence avec les politiques nationales, européennes et internationales. Il coordonne l’activité des comités stratégiques sectoriels et prépare le bilan annuel. Lorsqu’un problème apparait entre bureaux de normalisation sur l’attribution d’une activité, le CCPN est l’organe de recours. Il décide également de la création, de la suppression ou de la modification des commissions de normalisation.
Au niveau international, le CCPN valide les positions françaises portées dans les organisations de normalisation, l’Organisation internationale de normalisation (ISO), le Comité européen de normalisation (CEN) et la Commission électrotechnique internationale (IEC) et veille à ce que les intérêts nationaux soient défendus. La déléguée interministérielle à la normalisation a un droit de regard sur les travaux du CCPN. Elle peut proposer des sujets à l’ordre du jour et s’opposer à toute décision contraire à la loi ou à la politique française de normalisation.
À noter que c’est le responsable ministériel à la normalisation (RMN) du pôle ministériel de la transition écologique qui assume actuellement la présidence par intérim du CCPN.
Rencontre bureau Véritas
Rencontre avec Bureau Veritas - 20 mai 2026 - Séverine Gaubert (Responsable Développement Business et Innovation) et Sandra Candau (Responsable Business Unit QSE et Nucléaire)
La rencontre du 20 mai avec Bureau Veritas, groupe franco-français fondé en 1828 spécialisé dans la certification, l’inspection et les essais, a été l’occasion d’échanger autour de leur rapport à la normalisation volontaire. Les discussions ont porté notamment sur la nouvelle version de l’ISO 14001, les certifications dans le secteur nucléaire en forte relance, ainsi que sur la démarche « Reconnaissance Bureau Veritas », solution intermédiaire entre audit et certification officielle.
Veille et benchmark normatif à l’export
L’Union de normalisation de la mécanique (UNM) a organisé le 21 mai un webinaire sur la normalisation et l’export. Les échanges ont montré que les normes volontaires sont un levier concret pour conquérir de nouveaux marchés. Chaque pays a ses propres références normatives, parfois très différentes des nôtres, et les ignorer peut coûter cher au moment de la mise sur le marché.
CA AFNOR - 28 mai
Au menu, préparation du congrès de l’ISO à Paris fin septembre, retour sur les travaux du CCPN. Préparation de l’assemblée générale d’AFNOR le 22 juin, jour exact des 100 ans de l’association.
Atelier IA frugale
Le 9 juin s’est tenu à la Grande Arche de la Défense un atelier-événement co-organisé par le pôle ministériel de la transition écologique et l’AFNOR, réunissant une trentaine d’entreprises, startups, experts et acteurs publics autour d’un bilan, deux ans après la publication du Référentiel général sur l’IA frugale, comment les organismes se sont-ils appropriés ?
La matinée s’est articulée autour de deux séquences participatives. Un premier atelier a permis de cartographier les usages actuels du référentiel, mais aussi les freins du document, complexité, difficultés à mesurer l’impact environnemental des systèmes d’IA ou encore inadaptation aux cas d’usage de l’IA générative.
La deuxième partie de la matinée était consacrée aux perspectives. Les participants ont notamment souhaité une terminologie plus précise sur les nouveaux sujets (agents IA, SaaS, modèles génératifs), des bonnes pratiques avec des indicateurs mesurables, et une organisation par métier pour que chacun s’y retrouve plus facilement. Pour mieux faire adopter le référentiel en interne, plusieurs idées ont été proposées : nommer un référent dédié, l’intégrer dans les fiches de poste, créer une communauté d’utilisateurs ou encore développer des formations comme une "Fresque de l’IA frugale".
Ces retours vont directement alimenter les travaux pour des améliorations pratiques du référentiel.
High Level Forum - Réunion des sherpas du 8 juin
Au cours de cette réunion, animée par l’équipe Standardisation de la DG Grow, sous la responsabilité de Guillaume Roty, ont été passés en revue les états d’avancement des groupes de travail horizontaux (Strategy and Planning, Education and Skills, Global standards settings and EU position) et des groupes de travail verticaux (Digital product passport, Electric system for Energy transition, Standardisation for dual technologies, Quantum…). Un point a également été fait sur l’avancement des travaux de la commission concernant la révision du règlement (UE) n° 1025/2012 relatif à la normalisation.
Valérie Maupin - Directrice du BNA (Bureau de Normalisation de l'Automobile) au sein de l'UTAC (Union Technique de l'Automobile, du Motocycle et du Cycle) - Responsable du comité ISO/TC 22 "Véhicules routiers"
Toutes nos félicitations à Valérie Maupin, directrice du Bureau de Normalisation de l’Automobile (BNA), nommée chevalier de l’Ordre national du Mérite par décret du 15 mai 2026.
La Coupe du Monde de football commence…
On connaît les équipes, les stades, les affiches. Mais une Coupe du Monde, ce sont des millions de déplacements, des infrastructures mobilisées pendant plusieurs années, des impacts environnementaux pour les territoires qui accueillent.
Sans cadre commun, chaque Coupe du Monde s’organise différemment. Les impacts ne sont pas identifiés ni suivis de la même manière. Les effets à long terme sur les territoires sont difficiles à comparer d’un pays hôte à l’autre.
C’est précisément le rôle de la norme ISO 20121 (Systèmes de management responsable appliqués à l’activité événementielle). Elle demande aux organisateurs d’identifier les impacts environnementaux de l’événement, de définir des objectifs mesurables, d’associer les territoires d’accueil aux décisions et de suivre les résultats pour progresser d’une Coupe du Monde à l’autre.
Concrètement, la norme ISO 20121 donne un cadre pour piloter un événement et maîtriser ses impacts, avant, pendant et après son déroulement.
Maintenant, bons matchs et allez la France !
| Date | Événement |
|---|---|
| 19 mai 2026 | Webinaire - Démarche QSE et IA : opportunités et cas d’usage réels |
| 20 mai | Première réunion - Livre Blanc « Bien commun » |
| 21 mai 2026 | UNM - Consolider sa stratégie d’export : optimiser sa veille et son benchmark normatif |
| 21 mai 2026 | 5ème réunion du groupe de travail One Health |
| 21 mai 2026 | La souveraineté, un levier de relance de la transition écologique?- L’Institut pour la Recherche de la Caisse des dépôts |
| 22 mai 2026 | Réunion annuelle - Comité européen de normalisation en électronique et en électrotechnique |
| 28 mai | CA de l’AFNOR |
| Mai 2026 | Les chaînons manquants - Caroline Mondon, AFNOR Editions. Sous forme de roman policier, cet ouvrage raconte la transformation d’une PME confrontée aux défis de la supply chain. Une lecture originale pour dirigeants et managers. |
| 02 juin 2026 | Cybersécurité des dispositifs médicaux : enjeux réglementaires et points de vigilance |
| 08 juin | HLF |
| 10 juin | AG - Table ronde « One Health » |
| 10 juin | AG Bleu Blanc Cœur avec une table ronde autour des enjeux "Une seule santé" |
| 22 juin | AG, CA AFNOR + conférence "cent ans de normes : au coeur des grandes transitions, vers un futur responsable" à l’occasion des 100 ans d’AFNOR |
| 01 juillet | Journée du Cos énergie |
| Date | Évènement |
|---|---|
| 17 juin | 6ème réunion plénière en vue de l’élaboration d’une Afnor Spec |
| 29 juin | Plénière France 6G, organisée par France 6G "innovation to standard", dans le cadre de France 2030 |
| 30 juin | Webinaire : fondamentaux de la normalisation à l’ère de l’IA et sur ce qu’ils rendent possible, concrètement, pour l’industrie |
| 28 sept | AG de l’ISO |
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N°10 - Juin 2026